Un petit tour suffit dans cette partie du Sénégal oriental, pour constater de visu que rien n’a été fait pour prétendre à un quelconque développement, dans cette localité historique qui souffre de plusieurs maux, ayant pour noms : manque d’infrastructures routières, sanitaires, scolaires, sportives, salles de spectacle entre autres… Mieux encore, les femmes ne bénéficient pas de crédits, à l’instar de leurs sœurs d’autres localités du pays. En outre, dés le crépuscule, les populations de la commune de Bakel se retrouvent dans une pénombre totale. Les rues ne sont plus éclairées. Ce défaut d’éclairage public, constitue un danger permanent pour les populations, qui ne se sentent plus en sécurité dés le coucher du soleil. Il faut dire que Bakel n’a pas bénéficié des fruits des différents régimes Socialistes et Libéral.  Fondé entre le 11e et le 13e siècles, les malinkés furent les premiers habitants de cette contrée, soutient un septuagénaire, considéré comme la mémoire de cette contrée avant d’ajouter : «d’après la tradition orale, les Ndiaye, originaires de l’ancien empire du Djoloff, constituaient la famille royale de la cité. D’ailleurs, les Ndiaye sont toujours chefs de village à Moudéry dans l’arrondissement de Diawara. Le département de Bakel s’étend sur 22 378 Km2, soit une superficie à peu prés égale à celle des régions de Dakar, Thiès, Diourbel, Ziguinchor et Fatick réunies.